Depuis l’accord UES signé en 2025, Orano Projets et Orano Aval du Futur forment désormais une seule et même communauté sociale.
Et concrètement, ça veut dire quoi ?
👉 Le CSE est commun.
👉 Les représentants sont communs.
👉 Les organisations syndicales sont communes.
👉 Les accords sociaux sont communs.
Aujourd’hui, qu’on soit Orano Projets ou OADF :
on fait partie du même collectif.
Un seul CSE pour tous
Fini les séparations entre les deux entités sur les sujets sociaux.
Les salariés dépendent maintenant :
- du même CSE,
- des mêmes élus,
- des mêmes représentants FO,
- des mêmes accords collectifs,
- des mêmes instances.
L’objectif est simple :
créer une représentation unique pour tous les salariés de l’ingénierie.
Dans les faits, ça ne change rien pour les salariés
Et c’est justement le but.
Tu gardes :
✅ les mêmes interlocuteurs,
✅ les mêmes protections,
✅ les mêmes représentants FO,
✅ le même accompagnement,
✅ la même défense de tes droits.
Que ton contrat soit rattaché à Orano Projets ou OADF :
les sujets sont désormais traités ensemble.
Une seule voix pour défendre les salariés 💪
Depuis toujours, FO défend les salariés du terrain, peu importe l’entité.
Avec cette UES, cette logique devient officielle :
les salariés avancent ensemble, et la défense collective aussi.
Même CSE.
Même représentation.
Même engagement.
Et surtout :
une seule équipe pour défendre tous les salariés.
Pourquoi c’est important ?
Parce qu’au quotidien, les équipes travaillent déjà ensemble :
- sur les mêmes projets,
- dans les mêmes bureaux,
- avec les mêmes enjeux,
- les mêmes métiers,
- les mêmes réalités terrain.
Cette UES vient simplement reconnaître une réalité qui existait déjà.
Ce qui compte, c’est le collectif 🚀
Derrière les sigles OP ou OADF, il y a surtout :
- des salariés,
- des métiers techniques,
- des équipes engagées,
- et des besoins communs.
C’est pour ça qu’aujourd’hui :
tout est commun.
Et FO continue d’être présent partout :
- pour accompagner,
- défendre,
- négocier,
- informer,
- et protéger tous les salariés de l’UES.
Parce qu’au final, peu importe l’entité :